{"id":40032,"date":"2021-04-19T14:49:00","date_gmt":"2021-04-19T13:49:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.aep-italia.it\/2021\/04\/storie-aziendali-aep-si-racconta-becattini-tasporto-ticketing\/"},"modified":"2021-04-30T21:32:37","modified_gmt":"2021-04-30T20:32:37","slug":"histoires-entreprise-aep-se-raconte-becattini-transport-billettique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.aep-italia.it\/fr\/2021\/04\/histoires-entreprise-aep-se-raconte-becattini-transport-billettique\/","title":{"rendered":"Histoires d&rsquo;entreprise : AEP se raconte"},"content":{"rendered":"\n<h2>Le premier \u00e0 jouer le jeu est Gianni Becattini, administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de l\u2019entreprise<\/h2>\n\n\n\n<p>Avec cet article, nous lan\u00e7ons aujourd&rsquo;hui une nouvelle rubrique. Un espace d\u00e9di\u00e9 aux petites histoires, aux anecdotes, professionnelles et pas que, des personnes qui font partie d&rsquo;AEP Ticketing solutions. Ces m\u00eames personnes qui sont le moteur des id\u00e9es, des projets, des essais sur le terrain, du service commercial. Une \u00e9quipe gagnante, comme le prouvent les r\u00e9sultats.<\/p>\n\n\n\n<!--more Tout LIRE-->\n\n\n\n<h3><strong>Gianni, chiens et autres \u201cpetites histoires\u201d<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Les trains miniatures et les Meccanos \u00e9taient les \u00ab\u00a0substances dopantes\u00a0\u00bb qui, \u00e0 la fin des ann\u00e9es 50, \u00e9taient administr\u00e9es aux enfants pour les pousser sur la voie qui les m\u00e8nerait \u00e0 devenir ing\u00e9nieurs. Les parents avaient de nombreuses circonstances att\u00e9nuantes. La guerre \u00e9tait termin\u00e9e depuis peu et, dans les films qui en parlaient, le h\u00e9ros \u00e9tait souvent un scientifique ou un ing\u00e9nieur.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Dans mon cas, ces \u00ab\u00a0substances\u00a0\u00bb ont tr\u00e8s bien fonctionn\u00e9. Mon grand-p\u00e8re entra lui-aussi dans le \u00ab\u00a0complot\u00a0\u00bb ; il avait construit de lui-m\u00eame une radio \u00e0 gal\u00e8ne dans les ann\u00e9es vingt et m&rsquo;a donn\u00e9 le livre \u00ab\u00a0La radio per tutti\u00a0\u00bb (La radio pour tous) d&rsquo;Ernesto Mont\u00f9, ing\u00e9nieur et \u00ab\u00a0influenceur du pass\u00e9\u00a0\u00bb, tr\u00e8s c\u00e9l\u00e8bre \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 les influenceurs \u00e9taient appel\u00e9s vulgarisateurs<\/span><\/em>. <em>C&rsquo;est toujours lui qui m&rsquo;a donn\u00e9 le composant cl\u00e9, le d\u00e9tecteur \u00ab\u00a0moustache de chat\u00a0\u00bb, pr\u00e9cis\u00e9ment avec le cristal de gal\u00e8ne. \u00ab\u00a0Toutefois, ne l&rsquo;utilise pas\u00a0\u00bb &#8211; m&rsquo;a-t-il dit &#8211; \u00ab\u00a0aujourd&rsquo;hui ils ont invent\u00e9 un composant appel\u00e9 diode au germanium, qui ne n\u00e9cessite plus de trouver le point de contact d\u00e9licat comme avec la gal\u00e8ne\u00a0\u00bb. Et o\u00f9 est-ce que moi, petit gar\u00e7on en sixi\u00e8me, j&rsquo;allais trouver une diode au germanium ? Je suis donc devenu le cauchemar de tous les \u00e9lectriciens de la r\u00e9gion jusqu&rsquo;\u00e0 ce que je trouve enfin mon \u00ab\u00a0dealer\u00a0\u00bb : l&rsquo;entreprise Paoletti, qui, en plus des r\u00e9sidus de guerre, vendait aussi des composants \u00e9lectroniques. J&rsquo;ai d\u00fb apprendre \u00e0 utiliser le fer \u00e0 souder (une fois je l&rsquo;ai m\u00eame pris par le mauvais bout) et \u00e0 la fin, comme un nouveau Marconi, je suis arriv\u00e9 \u00e0 mon \u00ab\u00a0signal re\u00e7u\u00a0\u00bb. C&rsquo;\u00e9tait fait. M\u00eame si j&rsquo;ai commenc\u00e9 avec le germanium, ma d\u00e9pendance au silicium ne me quittera plus pour le reste de ma vie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">En 1966, mon p\u00e8re m&rsquo;a offert un num\u00e9ro de la revue \u201cCostruire Diverte\u201d (Construire Amuse), devenu \u201cCQ Elettronica\u201d, qui, <\/span>quelques ann\u00e9es plus tard, aurait jou\u00e9 un r\u00f4le vraiment d\u00e9cisif dans ma vie. M\u00eame l&rsquo;ann\u00e9e mythique 1968 m&rsquo;est venu en aide : apr\u00e8s des ann\u00e9es de professeurs sadiques et pervers qui se moquaient de moi et d\u00e9signaient mes camarades de classe comme un exemple \u00e0 ne pas suivre, une soudaine libert\u00e9 peut-\u00eatre excessive n&rsquo;a pas trop contribu\u00e9 \u00e0 susciter des comportements \u00e9quilibr\u00e9s\u2026mais parall\u00e8lement \u00e0 d&rsquo;autres libertinages, l&rsquo;\u00e9lectronique est toujours rest\u00e9e mon \u00e9chappatoire \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 et j&rsquo;ai r\u00e9ussi \u00e0 publier sur CQ elettronica m\u00eame certains de mes modestes projets, ce qui donn\u00e9 l&rsquo;impression d&rsquo;\u00eatre un prix Nobel.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">En 1969, <\/span>j&rsquo;ai entrepris de fabriquer un orgue \u00e9lectronique. J&rsquo;ai r\u00e9ussi \u00e0 trouver un morceau de clavier de piano sur lequel monter des contacts et des ressorts et j&rsquo;ai construit 12 modules, un pour chaque demi-ton, chacun avec un oscillateur et trois diviseurs de fr\u00e9quence flip-flop en cascade pour g\u00e9n\u00e9rer un total de quatre octaves. Cela m&rsquo;a pris quelques mois mais j&rsquo;ai fini par y arriver. Dommage que je ne sache pas du tout en jouer, mais cela m&rsquo;int\u00e9ressait relativement peu. Pour concevoir cet instrument j&rsquo;avais sollicit\u00e9 un pauvre technicien de la soci\u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0Brizzi e Niccolai\u00a0\u00bb qui vendait des instruments de musique et peu apr\u00e8s il m&rsquo;a propos\u00e9 un orgue \u00e9lectronique \u00e0 vendre. Pour moi, c&rsquo;\u00e9tait un objet de conte de f\u00e9es : double clavier de 5 octaves, p\u00e9dalier, nombreux registres. Un v\u00e9ritable orgue classique qui \u00e9tait mont\u00e9 dans l&rsquo;\u00e9glise d&rsquo;un navire et qui \u00e9tait devenu \u2026trop vieux pour les ann\u00e9es 70 puisqu&rsquo;enti\u00e8rement \u00e0 soupapes. J&rsquo;ai donc d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;investir l&rsquo;argent de mes vacances dans l&rsquo;orgue et dans quelques cours de musique, ce qui m&rsquo;a amen\u00e9, \u00e0 ma grande fiert\u00e9, \u00e0 accompagner quelques messes dans une \u00e9glise. Mais on ne peut pas \u00e9chapper \u00e0 son destin : j&rsquo;\u00e9tais tr\u00e8s mauvais en musique et l&rsquo;\u00e9lectronique restait mon grand amour<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><em>Mais c&rsquo;est gr\u00e2ce \u00e0 la musique que j&rsquo;ai soutenu \u00e9conomiquement mes activit\u00e9s technologiques. J&rsquo;ai travaill\u00e9 pour la Sovrintendenza alle Gallerie di Firenze (aujourd&rsquo;hui Beni Culturali) pour cataloguer les orgues musicaux de la province. Pris par la passion, j&rsquo;en ai m\u00eame achet\u00e9 un vrai, avec environ 500 tuyaux, \u00e0 la paroisse de Sant&rsquo;Angelo a Lecore (Florence). Construit au XVIIIe si\u00e8cle, il avait \u00e9t\u00e9 partiellement endommag\u00e9 par l&rsquo;inondation de 1966. Je me souviens que je l&rsquo;ai pay\u00e9 50.000 lires et une demi-bonbonne de vin ! Apr\u00e8s avoir commenc\u00e9 sa restauration, n&rsquo;ayant plus d&rsquo;espace pour le garder, en 1986, je l&rsquo;ai donn\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise de Sant&rsquo;Ambrogio \u00e0 Florence.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s cela, je me suis consacr\u00e9 aux radios, aux horloges num\u00e9riques (une nouveaut\u00e9 absolue \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque) et j&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 collaborer plus assid\u00fbment avec la revue CQ, en me consacrant au RTTY, c&rsquo;est-\u00e0-dire \u00e0 la r\u00e9ception des communications t\u00e9l\u00e9graphiques.<\/em><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><a href=\"https:\/\/www.aep-italia.it\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/stand-sito-2.jpg\"><img loading=\"lazy\" width=\"666\" height=\"443\" src=\"https:\/\/www.aep-italia.it\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/stand-sito-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-37635\" srcset=\"https:\/\/www.aep-italia.it\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/stand-sito-2.jpg 666w, https:\/\/www.aep-italia.it\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/stand-sito-2-300x200.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 666px) 100vw, 666px\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h3><strong>Cerveaux \u00e9lectroniques<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em>Mon premier contact avec les \u00ab\u00a0cerveaux \u00e9lectroniques\u00a0\u00bb a eu lieu environ en 1970. Le terme \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 obsol\u00e8te, ainsi qu&rsquo;impropre, mais, en fait, les gens de l&rsquo;\u00e9poque les appelaient ainsi. L&rsquo;occasion \u00e9tait un cours de courte dur\u00e9e \u00e0 la facult\u00e9 d&rsquo;\u00e9conomie dans lequel mon p\u00e8re, d&rsquo;une mani\u00e8re ou d&rsquo;une autre, avait r\u00e9ussi \u00e0 m&rsquo;infiltrer. M\u00eame si cela n&rsquo;a dur\u00e9 que quelques jours, ce fut un moment magique pour moi, le genre qui change le reste de votre vie. L&rsquo;enseignant, le jeune professeur Gianni Aguzzi a r\u00e9ussi en peu de temps \u00e0 mettre dans ma t\u00eate les premiers rudiments d&rsquo;informatique et du FORTRAN et dans le m\u00eame temps, a allum\u00e9 la flamme d&rsquo;une passion qui allait enflammer mes ann\u00e9es \u00e0 venir. Le feu \u00e9tait allum\u00e9, m\u00eame s&rsquo;il a couv\u00e9 pendant quelques ann\u00e9es sous la cendre, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il reprenne, envahissant, lorsqu&rsquo;en 1972, apr\u00e8s deux ans de pr\u00e9sence peu brillante aux cours de la Facult\u00e9 d&rsquo;Ing\u00e9nierie, j&rsquo;ai retrouv\u00e9 le professeur Aguzzi. \u00c0 ce moment-l\u00e0, le FORTRAN est devenu mon premier grand amour.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Mon histoire, cependant, n&rsquo;a commenc\u00e9 que quelque temps plus tard. Un de mes camarades a d\u00e9cid\u00e9 de devenir mon complice, en acceptant de se lancer dans l&rsquo;aventure : la cr\u00e9ation de notre propre ordinateur.  <\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Un PC se compose de deux parties principales : une unit\u00e9 centrale et une m\u00e9moire, puis divers organes associ\u00e9s pour l&rsquo;entr\u00e9e et la sortie des donn\u00e9es. Pour la CPU, nous nous sommes <em>presque imm\u00e9diatement<\/em><\/em> <em>mis d&rsquo;accord sur la direction \u00e0 prendre. Nous avons r\u00e9ussi <em>tous les deux<\/em><\/em> <em>\u00e0 convaincre nos parents de nous offrir une HP-35, une calculatrice \u00e9lectronique de poche, ou presque, m\u00eame pas programmable, en v\u00e9rit\u00e9, mais capable de calculer des sinus et des cosinus. Nous avions d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;utiliser la puce d&rsquo;une calculatrice de poche comme unit\u00e9 centrale, en concevant des circuits capables de simuler le clavier et de lire les r\u00e9sultats sur l&rsquo;\u00e9cran. Pour la m\u00e9moire, la premi\u00e8re id\u00e9e \u00e9tait d&rsquo;utiliser un vieil \u00ab\u00a0\u00e9cho acoustique\u00a0\u00bb (avec des soupapes !), comme ceux utilis\u00e9s par les groupes de beat, achet\u00e9s d&rsquo;occasion pour quelques lires. Il s&rsquo;agissait d&rsquo;un objet avec un cylindre rotatif recouvert d&rsquo;un mat\u00e9riau magn\u00e9tique, o\u00f9 une premi\u00e8re t\u00eate \u00e9crivait le signal audio et la seconde le relisait avec un retard proportionnel \u00e0 la vitesse de rotation, produisant l&rsquo;\u00e9cho. L&rsquo;id\u00e9e \u00e9tait de le transformer pour \u00e9crire une s\u00e9rie de bits sur la surface du cylindre qui pourrait \u00eatre relue, mais nous n&rsquo;avons jamais pu le r\u00e9aliser en pratique. La calculatrice \u00e9lectronique HP-35 de 1973 co\u00fbtait aussi cher qu&rsquo;un scooter. Nous avons donc d\u00fb prendre d&rsquo;autres directions. Finalement, quelqu&rsquo;un m&rsquo;a pris au s\u00e9rieux. J&rsquo;ai appel\u00e9 mon ami, tout excit\u00e9, et lui ai dit : \u00ab\u00a0Texas Instrument nous donne une puce pour la CPU et quelques m\u00e9moires, avec toute la documentation !\u00a0\u00bb Apr\u00e8s d&rsquo;innombrables autres appels t\u00e9l\u00e9phoniques, nous avons organis\u00e9 le voyage \u00e0 Cittaducale, dans la province de Rieti, o\u00f9 se trouvait l&rsquo;usine de Texas instrument, et nous en sommes revenus avec de nombreuses promesses mais toujours aucun morceau de silicium. Il a fallu passer d&rsquo;autres coups de fil et les puces sont finalement arriv\u00e9es.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Je suis all\u00e9 parler \u00e0 CQ Elettronica, \u00e0 Bologne, qui, comme je l&rsquo;ai d\u00e9j\u00e0 dit, a eu un r\u00f4le d\u00e9cisif dans cette aventure, surtout gr\u00e2ce \u00e0 Marcello Arias, qui, au lieu de me jeter dehors avec un coup de pied aux fesses, a accueilli mon projet avec enthousiasme. \u00ab\u00a0Mais pas d&rsquo;argent, hein !\u00a0\u00bb &#8211; a-t-il dit &#8211; \u00ab\u00a0pas avant que le travail soit fait. Mais je vais te pr\u00e9senter \u00e0 des personnes qui pourront t&rsquo;aider.\u00a0\u00bb Le m\u00eame jour, je suis retourn\u00e9 \u00e0 Florence avec Gianvittorio Pallottino, un \u00e9minent chercheur, qui \u00e9crivait sur CQ sous le pseudonyme de Vito Rogianti, anagramme de son vrai nom. Il a sorti de son sac le premier num\u00e9ro d&rsquo;Electronic Design que j&rsquo;ai vu de ma vie, l&rsquo;ouvrant \u00e0 une page tr\u00e8s sp\u00e9cifique marqu\u00e9e par un coin pli\u00e9. \u00ab\u00a0Voici ce dont vous avez besoin, quelque chose d&rsquo;absolument nouveau que seules quelques personnes connaissent encore, cela s&rsquo;appelle un microprocesseur.\u00a0\u00bb J&rsquo;ai regard\u00e9 avec stup\u00e9faction la publicit\u00e9 pour l&rsquo;Intel 8008, un processeur int\u00e9gr\u00e9 presque normal avec seulement 18 broches, contenant toute l&rsquo;unit\u00e9 centrale d&rsquo;un ordinateur. <em>J&rsquo;ai alors trouv\u00e9 le courage de demander<\/em> : \u00ab\u00a0et o\u00f9 puis-je trouver ces merveilles ?\u00a0\u00bb Pour faire court : CQ avait un autre collaborateur, Ettore Accenti, propri\u00e9taire d&rsquo;Eledra 3S, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque repr\u00e9sentant d&rsquo;Intel en Italie. Il m&rsquo;a pris de bonne gr\u00e2ce et m&rsquo;a offert la possibilit\u00e9 d&rsquo;assister aux premiers cours qui se sont tenus sur les microprocesseurs et, merveille des merveilles, il m&rsquo;a fait obtenir, en m\u00eame temps que les plus grandes industries nationales, un des premiers \u00e9chantillons du l\u00e9gendaire 8080, qui entre-temps avait remplac\u00e9 le 8008 et allait devenir le c\u0153ur de nombreux ordinateurs familiaux. Si j&rsquo;avais d\u00fb le payer, il m&rsquo;aurait co\u00fbt\u00e9 360 dollars \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, plus ce qui \u00e9tait n\u00e9cessaire pour les m\u00e9moires et autres puces sp\u00e9ciales.\u00a0<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>C&rsquo;\u00e9tait en 1974, mais les r\u00e9sultats \u00e9taient encore loin d&rsquo;\u00eatre au rendez-vous. En mai, mon p\u00e8re m&rsquo;a emmen\u00e9 avec lui pour un voyage d&rsquo;affaires \u00e0 Londres. \u00c0 l&rsquo;a\u00e9roport, j&rsquo;ai trouv\u00e9 un num\u00e9ro de \u00ab\u00a0Popular Electronics\u00a0\u00bb, o\u00f9 figurait une publicit\u00e9 pour l&rsquo;Altair, le premier micro-ordinateur bas\u00e9 sur le 8080. Un coup de poignard dans le c\u0153ur, nous n&rsquo;\u00e9tions plus les premiers ! Mais ce n&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;une incitation \u00e0 redoubler d&rsquo;efforts.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Au d\u00e9but de 1975, le \u00ab\u00a0Child 8\u00a0\u00bb, comme j&rsquo;avais nomm\u00e9 mon premier ordinateur, a commenc\u00e9 \u00e0 ex\u00e9cuter ses cycles machine. Le prototype a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 sur CQ electronics en mai 1976. Les caract\u00e9ristiques de Child 8 \u00e9taient vraiment modestes, mais elles semblaient alors futuristes : 1K de RAM statique, 1K de ROM avec le moniteur\/d\u00e9bogueur, interface s\u00e9rie en boucle de courant pour le Teletype ASR33 achet\u00e9 d&rsquo;occasion et tout cela sur une seule carte. Les programmes \u00e9taient \u00e9crits directement en code machine et enregistr\u00e9s sur le perforateur \u00e0 ruban Teletype, \u00e0 la vitesse \u00e9tonnante de 10 octets par seconde ! Je suis donc retourn\u00e9 chez M. Arias avec l&rsquo;air de la \u00ab\u00a0mission accomplie\u00a0\u00bb et en quelques mois, en avril 76, les articles sur le magazine ont commenc\u00e9 \u00e0 sortir. Je pense que nous \u00e9tions vraiment les premiers en Italie \u00e0 le faire. Il est difficile de d\u00e9crire compl\u00e8tement la r\u00e9action qui a suivi. Mon t\u00e9l\u00e9phone \u00e9tait br\u00fblant et les facteurs (\u00e0 cette \u00e9poque, il \u00e9tait encore d&rsquo;usage d&rsquo;\u00e9crire) me livraient, grincheux, les lettres dans de grands et lourds sacs de jute gris.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Une petite anecdote : en 1974, je me suis pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 un important professeur de ma facult\u00e9 pour demander si je pouvais utiliser l&rsquo;oscilloscope du laboratoire. Toute personne travaillant dans ce secteur sait combien il est difficile de travailler sans. \u00ab\u00a0En quelle ann\u00e9e \u00eates-vous ?\u00a0\u00bb &#8211; m&rsquo;a-t-il demand\u00e9 &#8211; \u00ab\u00a0En troisi\u00e8me\u00a0\u00bb ai-je r\u00e9pondu. \u00ab\u00a0Non, c&rsquo;est trop t\u00f4t, il faut \u00eatre au moins en quatri\u00e8me ann\u00e9e et ensuite \u00e9couter un bon conseil de ceux qui en savent plus que vous : oubliez cette histoire de microprocesseurs, ils n&rsquo;ont pas d&rsquo;avenir\u00a0\u00bb. Vous ne le croirez pas mais, dans les ann\u00e9es qui ont suivi, on aurait dit que c&rsquo;\u00e9tait lui qui les avait invent\u00e9s.<\/em><\/p>\n\n\n\n<h3><strong>La Micropi<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em>Encourag\u00e9 par le succ\u00e8s, j&rsquo;ai ouvert une chose que l&rsquo;on appellerait aujourd&rsquo;hui une start-up, appel\u00e9e Micropi et j&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 vendre des kits pour auto-assembler le Child 8, pour la modeste somme de 169 mille lires<\/em>.<\/p>\n\n\n\n<p><em>J&rsquo;ai rapidement ajout\u00e9 au catalogue une nouvelle carte 4K pour l&rsquo;extension de la m\u00e9moire et, avec un camarade de classe, Stefano Giusti, et avec un assistant universitaire alors \u00ab\u00a0\u00e9clair\u00e9\u00a0\u00bb, Franco Pirri, devenu ensuite un tr\u00e8s bon et c\u00e9l\u00e8bre professeur, nous avons commenc\u00e9 \u00e0 d\u00e9velopper tout un tas de nouveaux accessoires : comme une interface vid\u00e9o pour la t\u00e9l\u00e9vision, une unit\u00e9 de disque (de 80k !), un petit syst\u00e8me d&rsquo;exploitation, des langages de programmation de haut niveau.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Il est curieux de constater que, m\u00eame si d&rsquo;une certaine mani\u00e8re j&rsquo;\u00e9tais pr\u00e9coce, j&rsquo;\u00e9tais encore un gar\u00e7on de 25 ans et j&rsquo;\u00e9tais tr\u00e8s tent\u00e9 d&rsquo;acheter, au lieu du stockage sur disque 80k avec son contr\u00f4leur, une Honda 500 Four qui co\u00fbtait, neuve, exactement la m\u00eame somme (1 125 mille lires), mais qui aurait eu une emprise bien diff\u00e9rente sur les filles !<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<h3><strong>La General Processor<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em>La premi\u00e8re p\u00e9riode, de 1975 \u00e0 1978, a vu une expansion rapide de Micropi, qui a d\u00fb changer son nom en General Processor (GP), puisqu&rsquo;il existait d\u00e9j\u00e0 une Micropi. Ce qui me manquait le plus sur Child 8, c&rsquo;\u00e9tait un langage de haut niveau, que j&rsquo;ai r\u00e9alis\u00e9 artisanalement en \u00e9crivant tout en code machine et en le compilant \u00e0 la main sur des feuilles de papier. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;est n\u00e9 RPN-8, un langage tr\u00e8s primitif, fortement inspir\u00e9 de celui de la s\u00e9rie HP-9800, qui \u00e9tait au sommet de mon admiration.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Le temps passait et le jeu est devenu de plus en plus s\u00e9rieux. Le premier saut important a \u00e9t\u00e9 le passage au processeur Zilog Z-80, alors au \u00ab\u00a0top\u00a0\u00bb des performances avec une horloge de 2,5 voire 4 MHz. Le premier syst\u00e8me bas\u00e9 sur le Z-80 \u00e9tait le \u00ab\u00a0Child Z\u00a0\u00bb, tr\u00e8s demand\u00e9, notamment pour son apparence terriblement complexe qui lui \u00e9tait donn\u00e9e par un panneau rempli d&rsquo;indicateurs, de commutateurs et de lumi\u00e8res. D\u00e9j\u00e0 \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, j&rsquo;avais une passion pour le graphisme et je me souviens que j&rsquo;ai achet\u00e9 tout l&rsquo;\u00e9quipement pour la s\u00e9rigraphie. J&rsquo;ai fait les premiers panneaux moi-m\u00eame.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Du point de vue des logiciels, apr\u00e8s l&rsquo;exp\u00e9rience du RPN-8, j&rsquo;avais envie de disposer d&rsquo;un v\u00e9ritable langage de haut niveau pour le Child. Finalement, je ne me souviens plus comment, quelqu&rsquo;un m&rsquo;a donn\u00e9 une bande perfor\u00e9e du Microsoft 8080 BASIC, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque o\u00f9 Microsoft n&rsquo;\u00e9tait pas encore Microsoft. Fou de joie, j&rsquo;ai fait tout mon possible pour le faire fonctionner sur le Child. \u00c0 premi\u00e8re vue, cela a fonctionn\u00e9, mais apr\u00e8s des tests plus pouss\u00e9s, \u00e7a plantait toujours.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Le v\u00e9ritable premier produit industriel fut le \u00ab\u00a0Mod\u00e8le T\u00a0\u00bb, presque enti\u00e8rement d\u00fb au crayon du soussign\u00e9, qui marqua un tournant d\u00e9cisif dans l&rsquo;\u00e9volution de l&rsquo;entreprise. N\u00e9 pour co\u00fbter peu, m\u00eame dans sa fabrication artisanale, il englobait tout dans un boitier en t\u00f4le laid, lourd et monumental : vid\u00e9o, 2 lecteurs de disquettes, \u00e9videmment en option, et un \u00e9cran monochrome mais \u00ab\u00a0professionnelle\u00a0\u00bb (64 x 16 caract\u00e8res, chang\u00e9e plus tard en 24&#215;80).<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Aujourd&rsquo;hui, il existe des groupes de passionn\u00e9s qui restaurent les anciens produits General Processor (par exemple ici<\/span><\/em> <em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">https:\/\/groups.google.com\/g\/it.comp.retrocomputing\/c\/O66LB-kOE_o?pli=1), alors que d&rsquo;autres ont m\u00eame r\u00e9alis\u00e9 un \u00e9mulateur de Model T. Parmi tous, et sans en retirer le m\u00e9rite \u00e0 d&rsquo;autres, je veux mentionner Piero Andreini, vraiment un g\u00e9nie du bit et de la restauration, \u00e0 qui je sugg\u00e8re \u00e0 toutes les personnes int\u00e9ress\u00e9es de s&rsquo;adresser. Je crois vraiment que personne ne conna\u00eet mieux que lui ces vieux pi\u00e8ges.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">En 1982, apr\u00e8s avoir cr\u00e9\u00e9 et d\u00e9velopp\u00e9 la GP, j&rsquo;ai pu r\u00e9aliser \u00e0 temps que l&rsquo;explosion prochaine du ph\u00e9nom\u00e8ne \u00ab\u00a0personnel\u00a0\u00bb nous aurait submerg\u00e9s, et j&rsquo;ai donc d\u00e9cid\u00e9 de quitter l&rsquo;entreprise. J&rsquo;avais raison : en 1985, la General Processor a ferm\u00e9 d\u00e9finitivement ses portes, laissant \u00e0 quelques milliers d&rsquo;utilisateurs le souvenir d&rsquo;un ordinateur laid mais capable de susciter ces \u00e9motions inoubliables qui ne peuvent appartenir qu&rsquo;\u00e0 un moment historique unique.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<h3><strong><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Transition<\/span><\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">\u00c0 partir de 1983, tout en m&rsquo;occupant d&rsquo;autres activit\u00e9s commerciales (Commodore 64 et Spectrum 64 in primis), j&rsquo;ai consacr\u00e9 mon temps libre \u00e0 cr\u00e9er quelque chose pour la joie des amateurs. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 1983 est n\u00e9 le G5, un ordinateur personnel amateur dont le projet est sorti une fois de plus sur CQ et qui a eu, dans son genre, un grand succ\u00e8s (le num\u00e9ro n&rsquo;\u00e9tait pas par hasard cons\u00e9cutif au GPS-4). Il \u00e9tait d&rsquo;une simplicit\u00e9 \u00e9tonnante ; ses bonnes performances \u00e9taient dues \u00e0 un interpr\u00e8te BASIC, tout \u00e9crit en assembleur Z80, qui g\u00e9rait \u00e9galement un affichage graphique (et pour cette raison appel\u00e9 GBASIC), ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas si courant \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Pour faire une comparaison, il avait de bien meilleures performances que le HP-85 de la m\u00eame \u00e9poque et qui coutait beaucoup plus cher.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">En 1989, j&rsquo;ai d\u00fb inventer une nouvelle activit\u00e9, que j&rsquo;ai appel\u00e9e sans imagination Studio IGB, et commencer \u00e0 concevoir du mat\u00e9riel et des logiciels \u00e0 usage industriel. Le GBASIC a \u00e9t\u00e9 le point de d\u00e9part et a fini par \u00e9quiper des dizaines de projets. Il a longtemps fonctionn\u00e9, par exemple, sur les cha\u00eenes de montage de Fiat et dans de nombreuses stations-service d&rsquo;autoroute, jusqu&rsquo;\u00e0 ce qu&rsquo;il soit remplac\u00e9 dans sa mission par le syst\u00e8me d&rsquo;exploitation Mxm.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<h3><strong>Logitron<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Un de mes clients \u00e9tait Logitron, une importante soci\u00e9t\u00e9 florentine active dans l&rsquo;automatisation des stations-service. En 1993, Logitron a construit un point de vente et a commenc\u00e9 \u00e0 chercher un syst\u00e8me d&rsquo;exploitation pour l&rsquo;\u00e9quiper. Cela m&rsquo;a beaucoup galvanis\u00e9 et j&rsquo;ai fini par convaincre Logitron de choisir Mxm et son kit du d\u00e9veloppeur de logiciels.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Comme la vie fait parfois de curieuses blagues, en 1993, Logitron qui avait entrepris plusieurs diversifications a sign\u00e9 des contrats avec ATAF Firenze et CAP Prato pour r\u00e9aliser (peut-\u00eatre) les premiers Syst\u00e8mes Billettiques italiens, bas\u00e9s sur des cartes \u00e0 puce \u00e0 contact, recyclant la technologie utilis\u00e9e pour les cartes de carburant. L&rsquo;exp\u00e9rience de Mxm ayant \u00e9t\u00e9 jug\u00e9e positive, les nouveaux valideurs \u00e9lectroniques seraient \u00e9galement \u00e9quip\u00e9s de mon syst\u00e8me d&rsquo;exploitation.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Le point de vente Logitron, appel\u00e9e POLO, a \u00e9t\u00e9 un des premiers produits \u00ab\u00a0importants\u00a0\u00bb \u00e9quip\u00e9s de Mxm.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<h3><strong>Et puis, \u00e0 l&rsquo;improviste, AEP<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">En 1998, Logitron a \u00e9t\u00e9 vendu au groupe international Gilbarco Veeder Root. Les nouveaux propri\u00e9taires n&rsquo;\u00e9taient pas int\u00e9ress\u00e9s par la poursuite de l&rsquo;activit\u00e9 de billettique. Nous sommes donc parvenus \u00e0 un accord : moi, mon chien Otto et d&rsquo;autres partenaires allions cr\u00e9er une nouvelle soci\u00e9t\u00e9, AEP, tandis que Logitron nous vendrait les activit\u00e9s du secteur Monetica, comme on l&rsquo;appelait alors. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;a commenc\u00e9 l&rsquo;histoire qui nous a men\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 aujourd&rsquo;hui, en passant par l&rsquo;acquisition de la branche Monetica de Finmeccanica\/Leonardo. Quelques ann\u00e9es plus tard, sans aucun plan organis\u00e9, les anciens propri\u00e9taires, Saverio Bettini et Franco Margani, sont entr\u00e9s dans le capital d&rsquo;AEP, jouant un r\u00f4le d\u00e9cisif dans le succ\u00e8s de l&rsquo;entreprise, qui est depuis plus de 20 ans mon activit\u00e9 principale et dont je suis aujourd&rsquo;hui l&rsquo;administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 avec Saverio Bettini. Beaucoup de choses ont chang\u00e9 : Mxm a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9 par Linux, Otto n&rsquo;est plus l\u00e0 et, compte tenu des activit\u00e9s induites, il y a aujourd&rsquo;hui pr\u00e8s de 200 personnes qui continuent le travail commenc\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque.<\/span><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em><span class=\"has-inline-color has-black-color\">Ce qui n&rsquo;a pas chang\u00e9, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9tat d&rsquo;esprit, qui est toujours rest\u00e9 centr\u00e9 sur l&rsquo;innovation. Et il y a quelques jours, mon vieil orgue \u00e0 soupape, par une heureuse s\u00e9rie de co\u00efncidences, est revenu \u00e0 la maison cinquante ans apr\u00e8s son achat. Il n&rsquo;est pas en grande forme : un travail id\u00e9al pour la retraite.<\/span><\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le premier \u00e0 jouer le jeu est Gianni Becattini, administrateur d\u00e9l\u00e9gu\u00e9 de l\u2019entreprise Avec cet article, nous lan\u00e7ons aujourd&rsquo;hui une nouvelle rubrique. Un espace d\u00e9di\u00e9 aux petites histoires, aux anecdotes, professionnelles et pas que, des personnes qui font partie d&rsquo;AEP Ticketing solutions. 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